Suite à l’Assemblée générale qui s’est tenue ce mercredi 29 avril 2015 à la place de l’amertume, les étudiants ont décrété une grève de 96 heures non renouvelables.

Une suspension du mot d’ordre qui intervient alors que la majeure partie des problèmes n’ont pas été résolus. En effet, la bourse est la seule chose qui a avancé alors qu’elle n’était pas le principal motif de la grève.

Rappel des principaux motifs de la grève :

  • La loi cadre : le point de désaccord entre les étudiants et l’administration dans cette loi se situe dans la composition du conseil d’administration. Ainsi les étudiants exigeaient un représentant pour chacune des 4 UFR ;
  • La livraison des chantiers : en effet les nouveaux bâtiments ainsi que les nouvelles salles de TD devaient être livrés depuis le début du mois de février mais jusque-là rien n’est effectif ;
  • La bourse : le changement de taux n’a toujours pas eu lieu pour les étudiants de la L2 et les étudiants de la L1 ne savent toujours pas s’ils vont percevoir la bourse cette année ;
  • L’autonomisation des œuvres universitaires : lors de sa dernière visite le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche avait promis que des démarches allaient être entamées pour l’autonomisation des œuvres universitaires de l’UASZ qui, jusqu’à présent, sont gérées par le COUD ;
  • Le wifi : les étudiants exigeaient une augmentation du débit de la connexion.

La grève a démarré depuis bientôt 40 jours et depuis il n’y a que le problème de la bourse qui a eu un début de solution. La loi cadre est comme omise. L’autonomisation et la livraison des chantiers dépassent peut-être les compétences de l’UASZ mais le problème du wifi est bien interne et aucun avancement n’a été noté pour la résolution de ce hic.

Au regard de l’évolution de ce mouvement, les étudiants redoutent un manque de volonté de l’administration universitaire de résoudre ces problèmes. Mais les étudiants, eux, semblent avoir préféré de sauver leurs études, en attendant une potentielle amélioration de leurs conditions d’existence au sein de leur campus social et pédagogique.