Les instances de représentation de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis sont dans un état de déchirement inquiétant. L’Université de Saint-Louis a toujours été reconnu pour la qualité et l’organisation de ses délégués en structure étant les seules habilités à poser des actes revendicatives pour les étudiants.

Ces instances sont, pour la première, commission sociale des étudiants de Saint-Louis, constituée par des délégués élus au suffrage indirect par les étudiants. Le procédé est que ces représentants sont élus aux niveaux des « blocs », « G » des villages. Le collège des délégués élus se réunit ensuite en assemblée pour constituer le bureau de la Com-soc qui s’occupe des problèmes au niveau du campus social (hébergement, bourse, animation culturelle et sportive etc.) en collaboration avec le Centre régional des œuvres universitaires de Saint-Louis.

La seconde et suprême est la Coordination des étudiants de Saint-Louis, instance réunissant les représentants des Unités de formation et de Recherches cette fois et les représentants de la Com-Soc. La coordination comme l’appellent familièrement les Sanarois est donc la structure qui réunit tous les représentants de l’UGB qu’ils soient du pédagogique ou du social.

La situation actuelle…

La CESL qui intègre les nouveaux délégués selon des rites bien définis depuis la création de l’Université et qui tient à cette symbolique qu’ont subi tous les coordonnateurs de l’UGB depuis son avènement s’est vu cette année refusée cela par les nouveaux délégués de la com-soc. Cette coutume à laquelle ont sacrifié des désormais autorités au Sénégal, le « collectif des étudiants déçus » du nom du groupe nouvellement à la Com-soc refuse de s’y soumettre. La CESL qui est donc présentement composée de délégués des UFR est accusée par ses détracteurs de la com-soc d’illégitimité.

De son côté, la CESL a tenté à deux reprises de tenir une assemblée générale, assemblée qu’ont perturbé les éléments de la commission sociale du fait de leur non intégration.

Cette situation fait ressortir un statu quo dans le fonctionnement de la CESL, instance de représentation des étudiants de l’UGB et autrefois exemplaire. Les étudiants de l’UGB se posent la question de savoir si la structure décline, qui prendra en charge leurs problèmes  et avec quelle organisation.