Le campus social de l’UGB connait depuis quelques mois une recrudescence des cas de vol dans les chambres familièrement appelés « piaules ». Ces cas de vols, commis avec une extrême netteté et précision, laissait croire que les auteurs de ces délits devraient être des étudiants à en croire leur mode opératoire. En effet, la soustraction de biens tels que des ordinateurs à des heures d’absence des étudiants de leurs chambres laissait planer le soupçon sur les membres de la communauté estudiantine.

Le présumé voleur a été appréhendé enfin ce Vendredi 25 avril au niveau du Village D (campus 1) alors qu’il tentait de prendre la fuite. Soupçonné par les étudiants du fait de son attitude plutôt anormale, l’homme décrit comme mature a tenté de prendre la poudre d’escampette lorsqu’il a été soumis à un interrogatoire accablant de la part d’un étudiant alors qu’ils disposait de plusieurs clés avec lui. C’est alors que, rattrapé assez rapidement, il a failli être lynché si ce n’était l’intervention d’autres étudiants et du chef de village qui a ensuite été très rapidement rejoint par M. Ibrahima DIAW, le Directeur du CROUS (Centre Régional des œuvres universitaires de Saint-Louis) .

S’en est suivi un véritable rassemblement avec une grosse foule qui s’est formée à la porte du village en seulement quelques minutes. L’intervention de la gendarmerie a été déterminante à cet effet. Après maintes tentatives des pandores de calmer la foule, un des pick up ayant fait le déplacement a finalement procédé à l’exfiltration du présumé voleur, exfiltration qui s’est faite en catastrophe sous les jets de projectiles de la masse d’étudiants présents sur les lieux.

Une enquête est prévue pour faire jaillir la vérité sur cette histoire de vols répétés au campus 1 de l’UGB et les langues se délieraient déjà sur un potentiel vol en réunion commis par une chaîne dont le cueilli d’aujourd’hui ne serait qu’un maillon.

En attendant la conclusion de l’enquête sur cette affaire, les étudiants sont résolus à traquer tous ceux qui s’aventureraient à récidiver dans ces actes de soustraction frauduleuse de leurs biens qui sont souvent lourdes de conséquences. Un exemple regrettable est celui du cas de ce thésard qui a perdu sa machine et sa mémoire de stockage externe, dérobés incognito.