Le gouvernement du Sénégal a relancé la semaine nationale de la jeunesse qui se tiendra du 02 au 09 avril 2015. La capitale sénégalaise abritera alors 3 000 jeunes du pays et de la sous-région pour des activités dans différents domaines.

Du 02 au 09 avril 2015 Dakar va accueillir la semaine nationale de la jeunesse. 3000 jeunes en provenance de toutes les régions du Sénégal et de la sous région sont attendus dans le capitale pour des activités qui mettent en exergue la promotion du civisme et de la citoyenneté. Le ministre de la jeunesse de l’emploi et de la construction citoyenne, Mame Mbaye Niang qui a rencontré la presse, ce vendredi dans une hôtel de la place, a précisé que des activités comme la levée des couleurs, classe de chant sur l’hymne nationale sont intégrées au programme avec également des activités socio-éducatives, des activités culturelles pour des concours de littérature de musique, théâtres, art plastique, couture, musique, des activités sportives naturelles et des activités économiques.

Selon le ministre, tous les secteurs de la vie nationale seront visités avec un accent particulier porté sur l’insertion et la promotion économique des jeunes devenu une priorité du gouvernement du Sénégal. Un financement global de 250 millions a été débloqué pour cet événement qui a pour parrains Lamine Diack, Président de la fédération internationale d’athlétisme et Docteur Marie-Louis Corréa. Cette année, “Citoyenneté des jeunes pour un Sénégal émergent” est le thème retenu. ” Ce sont jeunes qui ont réussi, qui sont en phase de réussite, ou qui sont en train de se décourager qu’on va regrouper et échanger, prouver que c’est encore possible, que ce n’est pas le moment de baisser les bras, prouver que seul le travail peut constituer l’ascenseur social” a affirmé Mame Mbaye Niang.

La relance de la semaine nationale de la jeunesse est, à en croire le Ministre, occasionnée par une forte demande des jeunes émaillée d’une volonté politique, ce qui est un “retour d’expérience” après un moment marqué (1999 à 2012). Selon lui, ce retour sonne comme une réponse favorable à une demande qui n’est jamais abandonnée par ceux qui appréhende la pertinence de cet événement par rapport au développement de l’ensemble de la jeunesse sénégalaise et africaine.