« Si tu veux une gloire nouvelle, attaques un ennemi qui te soit plus rebelle », le SENEGAL et son cher Président ont certainement cru à cette assertion démesurée du virulent mais virtuose VOLTAIRE. Et maintenant voilà qu’en voulant offrir l’IRAN aux occidentaux, sur un plateau, celui dont la volonté réfléchie, meut ce qui doit être mû dans ce pays, nous voulons dire le chef suprême des armées, vient de s’offrir ou plutôt de nous offrir potentiellement aux implacables semeurs de troubles.

Aussi n’avions-nous pas besoin de nous attendre à une attaque « en puissance » de la part de nos futurs ennemis, pour cela, fallut-il simplement passer un coup de fil à la France pour qu’elle nous dise le danger imminent et stupide qui résulte d’une embryonnaire provocation de ceux-là qu’on appelle, les amis intimes du feu, de la terreur et du carnage.

Avons-nous ou mieux encore, ont-ils, le Président et ses proches et écervelés collaborateurs, une seule seconde pensé à exciter la finesse de leur esprit avant de prendre une telle décision ? En effet, envoyer des soldats sénégalais dans une guerre où, remarquons le d’ailleurs à juste titre, s’affrontent non pas des musulmans et des irréligieux, mais deux torches d’une même lumière, est moins vertigineux et louable que suicidaire.

Pour lever le nœud gordien d’une telle situation, disons tout simplement que dans ce pays qu’est le nôtre, il existe des rêveurs, et même à l’état de veille. Que dire ? Sinon, nous sommes désormais dangereusement placés sur la pente de la psychose potentielle.