Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a présidé ce lundi 22 juin 2015 une cérémonie de remise de rapport annuel de l’Autorité Nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur (ANAQ-SUP). Différents acteurs de l’Enseignement Supérieur ont pris part a cette cérémonie, dont Monsieur le Président du Conseil scientifique de l’ANAQ-SUP, Monsieur le Directeur général de l’Enseignement Supérieur,  Monsieur le Directeur général de la Recherche, Monsieur le Secrétaire Exécutif de l’ANAQ-SUP, Messieurs les Recteurs des universités, Monsieur le Président de la Conférence des Etablissements d’Enseignement Supérieur privé, Monsieur le Président de la Conférence des Grandes Ecoles, Messieurs et Mesdames les membres du Conseil d’Administration et du Conseil scientifique, Messieurs les représentants du SAES, du SUDES, des PATS et quelques étudiants.

L’ANAQ-SUP est une structure de personne morale, de  droit public doté de l’autonomie financière et de fonctionnement qui travaille en vue d’une plus  grande qualité des diplômes délivrés. Sur ce, elle vise le renforcement de la qualité et la pertinence du système par l’accompagnement  des établissements  et par leurs témoignages sur la qualité du système des programmes de leurs filières.

A l’entame de ses propos, Monsieur le Ministre a magnifié la cérémonie  de remise du rapport annuel  qui  constitue « un évènement important dans le cadre des réformes et de la revitalisation de notre système d’enseignement supérieur, impulsées par le PSE qui considère la connaissance, la technologie et l’innovation comme des pivots du développement économique et social du Sénégal. En effet, le PSE accorde une place centrale et primordiale au capital humain de qualité pour réaliser l’émergence économique et sociale de notre pays ».

Tout diplôme venant de l’étranger, pour être classer, doit être validé par l’autorité nationale qualité, ce qui est selon le Ministre est « une question de souveraineté nationale sur l’ensemble des diplômes délivrés  et  utilisés sur le territoire national ».

Les différentes réformes menées au niveau de l’Université visent à faire de l’enseignement supérieur une référence sous régionale, mais aussi internationale. A cet effet, le Sénégal est en première ligne des pays africains qui ont connu une avancée dans l’enseignement supérieur.

L’engagement du gouvernement importe dans cette perspective. A ce titre, Ministre a insisté sur le fait qu’il convient de « mettre en œuvre toutes les décisions et les recommandations issues des différentes vagues d’évaluations et relevant de ses compétences. Les services techniques seront instruits pour trouver des solutions aux problèmes soulevés dans le rapport 2014, notamment la mise en œuvre harmonisée du LMD dans les IES, les infrastructures, la filière informatique, la signature des diplômes ».