RÉSUMÉ

Dans le cadre du basculement de l’enseignement supérieur vers le système LMD, les efforts des autorités universitaires en organisant des ateliers de réflexion expriment la détermination de Madagascar à moderniser son système éducatif en l’orientant principalement vers le développement et la professionnalisation des formations supérieures, tout en préservant le niveau académique international des enseignements.

Compte tenu de la crise politique et sociale actuelle à Madagascar, l’objet de notre article est de démontrer l’importance de l’éducation dans le développement socio-économique et politique. Par ailleurs, s’orientant sur la nouvelle reforme de l’enseignement supérieur, il contribue à la mise au même niveau d’information des acteurs scolaires et universitaires, des gouvernants, des parents d’élèves et d’étudiants afin de :

  • mettre en exergue le grand avantage du système LMD qui marque l’intégration au sein du grand espace européen de l’enseignement supérieur Malgache à l’intérieur duquel les étudiants, les enseignants et les chercheurs seront plus mobiles et donc bénéficieront d’une reconnaissance mutuelle des diplômes.
  • donner des réponses appropriées aux défis auxquels le secteur de l’éducation et de la formation qui contribuent en partie à la résolution de la crise affectant actuellement Madagascar. Le système LMD pourrait être le soubassement d’une dimension éducationnelle à impact positif pour un développement durable.

Mots clés : Enseignement supérieur, Reforme LMD, Professionnalisation, Développement durable, Madagascar

1. INTRODUCTION

1.1. Historique de l’enseignement supérieur à Madagascar avant la réforme LMD
L’enseignement supérieur à Madagascar a été initié avec des cours de Droit, à Antananarivo en 1947. Avant l’indépendance en 1960, parrainé par des Universités françaises, il a été représenté par l’Institut des Hautes Études de Tananarive, par des cours de Lettres, des Sciences, de Médecine et de Pharmacie.

L’Université de Madagascar a vu le jour avec l’indépendance, en 1960, dans la capitale Antananarivo. Puis, l’année 1976 a été marquée par la création des Centres Universitaires Régionaux (CUR).

Depuis 1992, des efforts d’assainissement et une politique de redressement de l’enseignement supérieur ont été entrepris dans tous les domaines.Le Ministère de l’Enseignement Supérieur (MINESUP) a instauré des réformes sur plusieurs aspects du système (Rarivoarivelomanana et Ramilison 1998 ; Ministère de l’Enseignement Supérieur 2001) :

– aspect organisationnel : accès et continuation
o sélection aux inscriptions
o inscription dans l’Université la plus proche comportant la filière choisie
o nombre de redoublements autorisés, limité par cycle.

– ouverture de nouvelles formations et autonomie
o introduction de nouvelles formations et filières et de l’enseignement à distance : formation longue (organisée en cycles), formation courte (de 2 à 3 ans) et formation à la carte (formation continue).
o indépendance vis-à-vis de toute emprise politique et idéologique, autonomie, ouverture et mise en place des franchises et des libertés universitaires

– instauration du concept d’évaluation:
o auto-évaluation au niveau des institutions et des universités
o évaluation externe par l’Agence Nationale d’évaluation (AGENATE 1998)

– coopération et partenariat:
o projet PRESUP: une coopération Française (Programme de Renforcement de l’Enseignement Supérieur) ayant comme objectif l’appui aux diverses formations, notamment pour l’ouverture et le soutien des formations professionnalisantes et du renforcement linguistique.
o projet MADSUP, visant les formations de cadres plus qualifiés, plus performants, adaptées aux reformes structurelles définies dans le Document Cadre de Politique et Economique (DCPE) du gouvernement Malgache

1.2. Les faiblesses de l’enseignement supérieur à Madagascar
Malgré les différentes étapes de réformes que l’enseignement supérieur n’a cessé de ménager et entreprendre durant ces dernières décennies, des faits saillants nous ont aidé à comprendre les faiblesses de ce système éducatif, jugé « ancien » et incapable de s’aligner sur le plan international. En dépit de son dispositif remarquable (Universités à formations académique et professionnalisante, Grandes Écoles Publiques et Privées, Institutions Spécialisées dans la Formation post-baccalauréat), la recherche et l’enseignement sont loin d’être des leviers du développement durable, on peu citer que:

  • L’inefficacité de la valorisation et de la diffusion des recherches
  • Le fort cloisonnement entre les filières ayant des offres de formations limitées
  • Un programme d’études désuètes qui n’a pas d’impact sur le marché de l’emploi, et qui n’est pas suffisamment axé sur les besoins réels des entreprises, et autres structures économiques du pays en général.

1.3. Les défis à relever pour la réforme LMD de l’enseignement supérieur dans le cas des pays en voie de développement comme Madagascar

L’amélioration de la valeur du système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique en Afrique constitue un important enjeu stratégique pour le développement socio-économique et politique. En appui aux objectifs de développement du Millénaire (ODM), ce système d’enseignement supérieur corrobore à la constitution d’un capital humain de qualité répondant à des normes locales, internationales, garantissant la compétitivité et le développement économique (Bloom et al. 2006 ; Materu 2007).

Figurant parmi les pays pauvres (figure 1), Madagascar doit tenir compte de la concurrence et la globalisation de l’économie. Dans la mesure où le développement d’une nation est étroitement lié à la dynamique scientifique, technique et culturelle, l’éducation est une voie indispensable pour tous les pays en quête d’une croissance économique généralisée et d’une réduction de la pauvreté (Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche Scientifique, 2008).

Bloom et al. 2006 a fourni des preuves montrant l’impact positif que l’enseignement supérieur peut avoir sur la croissance économique et la réduction de la pauvreté en Afrique subsaharienne.

Le présent article se voudrait être un fil conducteur montrant les innovations que le système LMD pourrait contribuer à la formation universitaire. Pour aller de l’avant et développer encore plus, le basculement vers la réforme LMD de l’enseignement supérieur actuellement en cours requiert qu’on relève des défis.

2. LA REFORME LMD

2.1. Définition
Le système LMD qui est l’abréviation de « Licence (Bac +3), Master (Bac +5) et Doctorat (bac +8) » ou BMP « Bachelor-Master-PhD »a été créé suite à une volonté commune lancée par l’Allemagne, la Grande Bretagne, la France et l’Italie, exprimée par la Déclaration de la Sorbonne de 1998, pour une harmonisation du système de formation et de l’enseignement supérieur européen. Actuellement, bon nombre de pays européens et autres ont adopté cet ensemble de mesures afin de modifier le système d’enseignement supérieur pour l’adapter aux standards internationaux érigés par les 6 principes généraux matérialisant les objectifs retenus dans la déclaration de Bologne.(Gourène et al. 2006). Le tableau 1 (télécharger le tableau) représente une synthèse de la chronologie des déclarations effectuées ainsi que les 6 principaux objectifs à l’origine de la création et de la promotion de ce système européen à l’échelle mondiale.

Encouragé par les organismes non gouvernementaux internationaux tels que l’UNESCO, l’Union Européenne, la Banque Mondiale, et l’Agence Universitaire de la Francophonie ‘AUF), les pays de l’Afrique ont ajusté leur enseignement supérieur sur le modèle de Bologne (Ikando, 2009). Des réflexions sur la problématique de la réforme LMD dans l’espace universitaire africain se sont tenues en Yaoundé en 2005 par les responsables des Universités africaines de l’espace francophone, organisé par l’AUF et le Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (AUF, CAMES 2005)
Dans son plan stratégique, le gouvernement Malagasy, par le biais du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, s’est engagé à examiner et adopter une structure basée sur le modèle LMD des standards internationaux, tout en tenant compte des réalités locales. C’est ainsi que la migration vers le système LMD de l’enseignement supérieur à Madagascar a été concrétisé par l’article12 alinéa ,1er du Décret n°2012-831 modifiant certaines dispositions du décret 2008-179 du 15 février 2008, il s’agit d’un « basculement progressif à partir de l’année 2007-2008 et se termine au plus tard à la rentrée universitaire 2013-2014 » (Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, 2013).

2.2. Intérêts
2.2.1. Organisation des grades et titres sanctionnant les divers niveaux de l’enseignement supérieur.

Cette nouvelle réforme tire son importance d’une grande refondation des offres de formation régie par trois grands principes, selon le texte de cadrage en Février 2008 suivants (figure 2) :
>Une restructuration de l’architecture des diplômes réduits à 3 grades organisés en semestres (Un semestre=30 crédits) équivalent de :
• Grade Licence (bac +3) un premier niveau de 6 semestres ;
• Grade Master (bac +5), un deuxième niveau de 4 semestres ;
• Grade Doctorat (bac +8), un troisième niveau à 6 semestres.

>La mise en place du système de crédits ECTS (Système européen de transfert et d’accumulation de crédits) :
• Transparence, homogénéisation de l’enseignement supérieur au niveau international.
• Transfert d’expériences d’apprentissage entre différentes institutions
• Grande mobilité des étudiants.

>Un semestre pédagogique qui consiste en une offre d’Unités d’Enseignement. Les Unités d’enseignement sont composées de cours magistraux (CM), Travaux dirigés (TD) et travaux pratiques (TP), stage, Mémoires, etc.
Se référant au système international LMD de l’enseignement supérieur, la figure 2 donne un aperçu de synthèse de l’organisation générale des cycles de formation, en comparaison avec l’ancien ainsi que l’organisation des grades (Licence- Master- Doctorat) et titre (Technicien Supérieur et Ingénieur) à tous les domaines de formation selon le texte de cadrage de l’ARRETE N° 04.149/ – 2010-MESupReS.

2.2.2. Mise en œuvre de la capitalisation et de la semestrialisation

• La capitalisation augmente considérablement la chance de réussite de l’apprenant
C’est un axe pédagogique qui va permettre à l’apprenant d’établir son parcours, adapté à ses possibilités, ses projets et aux besoins du marché de l’emploi. Pour ce faire il faut que les formations soient décloisonnées, c’est-à-dire constituées d’éléments que les apprenants pourraient combiner en parcours déclinés à des unités capitalisables (UE ou Unités d’Enseignements).

• La semestrialisation permet à l’apprenant de ne pas être bloqué dans un seul type de formation
En effet, toutes les universités optent pour une présentation homogène des formations à l’aide des plaquettes. L’avantage réside sur le fait que l’apprenant peut consulter aisément toute offre de l’Université à sa disposition pour constituer son propre parcours

3. RESULTATS ATTENDUS

Pour une recherche conduisant à la durabilité, Le basculement vers le système LMD devrait permettre à l’enseignement supérieur de mieux s’épanouir vers un cursus de formation favorisant l’intégration de l’apprenant sur le marché du travail.

3.1. Développement de la recherche vers la professionnalisation

3.1.1. Attractivité, Lisibilité et mobilité

L’attractivité, la lisibilité et la mobilité demeurent les 3 concepts de la réforme LMD relatifs au processus de Bologne (Tableau1). En d’autres termes, la reforme LMD correspond en une rénovation en profondeur de nos enseignements, dans le but de l’amélioration de la qualité, de la lisibilité non seulement des différents diplômes, mais aussi entre universités. En facilitant les comparaisons et les équivalences, le système LMD est une opportunité permettant une meilleure mobilité des étudiants, rendant aussi les formations universitaires plus attractives sur le plan international. ( Reichert &Tauch 2005 ; MADES 2009 ; Girod 2010).

3.1.2. La recherche s’oriente vers la professionnalisation
En général, l’Enseignement Supérieur s’oriente vers la recherche et la professionnalisation. L’enjeu majeur du système LMD est de permettre à toute formation, qu’elle soit basée sur la recherche académique et fondamental ou pour une professionnalisation, d’arriver à un seul objectif : la formation pédagogique professionnelle. De ce fait, la recherche serait adéquate et efficiente pour un développement durable dans la mesure où le travail personnel, les stages en cours de formation, les manipulations dans les laboratoires, les sorties pédagogiques préparent et corroborent, sans conteste, l’apprenant à une adaptabilité dans le monde socio-économique.

En étroites collaborations avec des organismes Scientifiques, des services et des établissements dont les champs de compétences sont très diversifiés, ce système de formation devrait être une opportunité pour Madagascar de faire valoir l’interdisciplinarité des activités universitaires et la complémentarité des savoir-faire et des cultures scientifiques, des conditions indispensables à l’accroissement de la capacité d’innovation définie par la Stratégie nationale en matière de recherche et de développement durables (Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ou MESupReS, 2013c).

3.2. Mise en œuvre de l’enseignement supérieur au développement durable
Le Développement durable (DD), par une définition au sens plus large, « permet de répondre aux besoins essentiels des êtres humains d’aujourd’hui, notamment des plus démunis, sans compromettre la possibilité pour les générations futures de faire face à leurs propres besoins », à partir de la déclaration de Kyôto sur le développement durable, l’intérêt s’est récemment porté particulièrement sur l’éducation en vue grâce aux nombreuses initiatives de l’AUI (Association Internationale des Universités). La nouvelle vision sur ce plan explique que les universités confirment la nécessité d’intégrer la durabilité dans leur champ de recherche (Van’t Land 2012).

La figure 3 démontre que le système LMD n’est pas un simple ajustement par rapport aux normes et standards internationaux mais pourrait être le soubassement d’une dimension éducationnelle à impact positif sur la voie de la durabilité. En conséquence, le système LMD va permettre aux d’être plus innovantes. Ainsi elles doivent s’engager à des activités dont notamment :

  • la mise en œuvre de la sensibilisation du public à la durabilité ;
  • l’intégration de la durabilité dans la recherche.

 

Dans ce contexte, la coopération avec les centres national et international de la recherche, ainsi que dans les réseaux d’enseignement supérieur, sont nécessaires pour des échanges d’expériences afin de mieux aborder les défis liés à la durabilité (MADES 2009 ; Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESupReS), 2013b, 2013c).

4. CONCLUSION
En guise de conclusion, le présent travail essaie de mettre en évidence de l’importance du système LMD. En effet, la pauvreté qui sévit en Afrique témoigne que l’enseignement supérieur n’arrive pas à assumer efficacement son rôle de moteur du développement.

Pour que l’enseignement supérieur à Madagascar fasse partie des leviers du développement durable de la nation, une réforme radicale mais progressive du système de formation, tel que le basculement vers le LMD est une voie pour éradiquer ses faiblesses.

En effet, depuis sa création, l’enseignement supérieur Malgache n’a cessé de se développer. Mais il apparaît aujourd’hui que les réformes et innovations successives sont insuffisantes pour garantir une valorisation des résultats de recherches et une adéquation des formations avec les besoins réels du marché du travail et pays.

Le système LMD semble être une solution qui s’adresse aux pays africains. Pour Madagascar, la mise en place de ce système présente beaucoup d’intérêts et de défis pour qu’il soit un vecteur du développement durable. Il a déjà été prouvé que la mutation vers ce système comporte de multiples avantages, tels la mobilité des apprenants, l’optimisation des formations par rapport au marché du travail ou encore la compétitivité de l’enseignement supérieur et technique malgache sur le plan l’international. De plus, le système favorise la professionnalisation.

5. PERSPECTIVES
A l’issue de la présentation de ce système et de son impact sur le développement socio-économique et culturel de Madagascar, nous pouvons donc évoquer trois principales perspectives :

  • la réforme LMD ne doit pas être uniquement perçue comme la mise en conformité de l’enseignement supérieur Malgache par rapport aux normes et standards internationaux. Elle doit être profitable à tous les intervenants ( étudiants, enseignants) aux établissements et au développement de la nation en général ;
  • étant un défi à relever, la réforme LMD requiert de nouvelles infrastructures et une nouvelle organisation pédagogique et administrative. L’impact qu’aura cette réforme sur le développement socio-économique dépendra de la motivation de chaque intervenant à y participer ;
  • enfin, Il faut souligner que la réforme doit être menée en considérant les réalités et les besoins spécifiques de Madagascar.

BIBLIOGRAPHIE
Association des Universités Africaines 2008. Guide de formation du LMD à l’usage des institutions d’enseignement supérieur d’Afrique francophone. 108p.
AUF/CAMES, 2005, « Les Universités africaines dans le contexte mondial de la transformation de l’Université », Rapport synthèse du séminaire sur la Gouvernance universitaire, Yaoundé, 1-3 mars
Bloom, D., Canning, D. and Chan, K. 2006. Higher Education and Economic
Development in Africa, World Bank: Human Development Sector Africa Region. 83p.
Djamel, S. 2011. L’Université Algérienne entre réformes et ajustements. Colloque international La gouvernance Universitaire. Université d’Oran. Ppt, 16 slides.
Education et formation 2013. Système européen de transfert et d’accumulation de crédits (ECTS). http://ec.europa.eu/education/lifelong-learning-policy/ects_fr.htm
EuropeanHigher Education 1999.Déclaration commune des ministres européens de l’éducation, 19 juin (Bologne). 3p. http://www.ehea.info/
Girod X. 2010. Le LMD. Projet MADES. 43p. http://wiki.irenala.edu.mg/images/a/a6/PresentationLMD.pdf
Gourène, G., Zoro Bi I. A., Bekro, Y-A. 2006. Aperçu de la réforme Licence-Master-Doctorat (LMD). Ed. Université d’Abobo-Adjamé – Université de Bouaké – l’Université de Cocody. 24p.
Ikando K. P. 2009. Défis du passage au LMD dans les universités de Kinshasa. JHEA/RESA Vol. 7, Nos. 1&2, 2009, pp. 95–120
Johansson T. 2007. Le processus de Bologne dans un contexte mondial, AIU Horizons, Vol. 13, N° 4,
MADES 2009. Le projet MADES: coopération franco-malgache pour le développement de l’enseignement supérieur. 3p.
Materu P. 2007. Amélioration de l’enseignement supérieur en Afrique subsaharienne. Etat de la question, défis, opportunités et pratiques positives. Document de la Banque Mondiale. 86p.
Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique, 2008. Madagascar. Education pour tous..229p
Ministère de l’Enseignement Supérieur 2001. Rapport National sur le Développement de l’Education (Conférence Internationale de l’Education 46éme session). Quatrième partie. Pp. 50-6
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESupReS), 2013a. DecretMESupReS en vue de la mise en place du système LMD.3p. http://lmd.mesupres.gov.mg/IMG/pdf/DECRET_n_2012-831.pdf
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESupReS), 2013b. Perspective 2013. Refondation : Garant du développement et de la réussite de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.11 p. http://www.mesupres.gov.mg/IMG/pdf/PERSPECTIVES_2013.pdf

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESupReS), 2013c. La stratégie nationale de la recherche scientifique à Madagascar. 66p
Ministres européens chargés de l’Enseignement supérieur 2009. Processus de Bologne 2020- L’espace européen de l’enseignement supérieur au cours de la prochaine décennie (version française).pp6. http://www.ond.vlaanderen.be/hogeronderwijs/bologna/links/language/2009_Louvain_Louvain-la_Neuve_Communiqué_FR.pdf
Rarivoarivelomanana, V.J, Ramilison E.N. 1998. Etats des lieux des statistiques de l’enseignement à Madagascar diagnostic et recommandation
Reichert S. et Tauch C. 2005. Trends IV : Etat de la mise en œuvre des reformes de Bologne par les universités européennes. Rapport publié par l’Association Européenne de l’université. 75p.
Van’t Land H. 2012. Contribution de l’enseignement supérieur au développement durable- Une Introduction. Dossier thématique. Vol.18 n°2 . AIU HORIZONS. p15
Liste des figures
Figure 1. Pourcentage de la population de 56,50% d’une extrême pauvreté. (SOURCE : Institut National de la Statistique de Madagascar 2011)

Figure 2. Organisation générale des cycles de formation selon le système LMD en comparaison avec l’ancien système, ainsi que ses avantages
(Inspirée de Gourène et al. 2006 ; Girod, 2010 ; Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique 2010).
Note : DTS : Diplôme de Technicien Supérieur ; UE : Unités d’Enseignement
Figure 3. Principaux défis à relever des pays de même cas comme Madagascar, afin d’atteindre les objectifs de la reforme LMD
(Inspirée de : Djamel, 2011 ; Van’t Land 2012; Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherce Scientifique (MESupReS), 2013c)