universités publiques du Niger/Médiocrité des enseignants au Niger

Les enseignants-chercheurs des universités publiques du Niger ont reconduit lundi leur grève pour trois jours, à l’appel de leur syndicat, pour non satisfaction de leurs revendications, a constaté Xinhua sur place.

Ils avaient observé un arrêt de travail la semaine dernière pour la même durée pour exiger notamment du gouvernement le paiement intégral des arriérés de salaires et primes de recherche dans toutes les universités du pays.

Les enseignants exigent en outre la mise en application des textes organiques des universités de Zinder, Maradi et Tahoua, adoptés en juillet dernier, et la sécurisation, sur toute l’étendue du pays, des sites affectés aux universités publiques.

Par ailleurs, le secrétaire général du Syndicat national des enseignants-chercheurs et chercheurs du supérieur (SNECS), Bakasso Sahabi, a dénoncé le comportement du ministre des Enseignements supérieurs, Yaouza Sadissou, dans la gestion de la question.

Le ministre Sadissou avait dans une déclaration à la presse, dimanche, rejeté tous les problèmes évoqués par le SNECS.

Pour le secrétaire général du SNECS, la sortie du ministre de tutelle n’est pas de nature à atténuer la crise.

Toutes les activités académiques sont paralysées dans l’ensemble des universités publiques du pays, et ce pour trois jours, selon M. Sahabi.

Le Niger compte au total huit universités publiques. F