Risques climatiques

Le secrétaire général de l’Association sénégalaise des professeurs d’histoire-géographie(ASPHG) le Pr Moustapha Séne, a exhorté samedi ses collègues à “sensibiliser leurs élèves aux risques engendrés par les changements climatiques”. « Ils [les professeurs d’histoire-géographie] sont les mieux à même d’en saisir les enjeux et de les transmettre à leurs apprenants », a-t-il justifié, à l’occasion d’une conférence organisée par l’ASPHG et animée par le professeur Pascal Sagna, du Laboratoire de climatologie et d’environnement (LCE) de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD).

« Zones et domaines climatiques : application au Sénégal » était le thème de cette manifestation, qui s’est tenue à l’amphithéâtre ‘’Kocc Barma’’ de la Faculté des sciences et techniques de l’éducation et de la formation(FASTEF). Elle a vu la participation d’un parterre d’universitaires, de professeurs en histoire-géographie ainsi que d’étudiants de la FASTEF.  « L’Association sénégalaise des professeurs d’histoire-géographie est déterminée à se positionner sur les questions qui l’interpellent, notamment sur le plan économique, social et culturel, d’où le choix de la question climatique devenue une préoccupation majeure pour l’humanité », a souligné son secrétaire général Moustapha Séne.

L’association compte « entreprendre des actions avec le ministère de l’Education nationale de même qu’avec les organismes intéressés par la question du changement climatique, dans le but de mieux outiller les professeurs pour en faire de réels acteurs dans la sensibilisation chez les jeunes », a rappelé le Pr Séne.  « L’association compte par ailleurs organiser une deuxième conférence, qui traitera spécifiquement du changement climatique et de ses conséquences sur l’environnement et sur les populations », a-t-il indiqué.

Il a ajouté que « celle-ci fera par la même occasion des excursions avec les membres de l’association dans les zones où le changement climatique est une réalité palpable ».  Créée en 1961, l’ASPHG a eu d’illustres dirigeants tels que les professeurs Amadou Makhtar Mbow et Iba Der Thiam’’, a rappelé Moustapha Séne. En léthargie ces dix dernières années, son bureau s’est donné pour objectif de « relancer les activités ».

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