Menu
in

Bac 2019 : 88,1 % de taux de réussite après le rattrapage

Bac 2019 France

Le taux de réussite de cette édition particulièrement mouvementée est en légère baisse par rapport à 2018 (88,3 %).

Quelque 88,1 % des candidats au baccalauréat 2019 ont décroché leur diplôme, un taux en légère baisse par rapport à 2018 (88,3 %), selon les résultats communiqués ce jeudi 11 juillet par le ministère de l’Education nationale.

Le taux de réussite des candidats au bac général est de 91,2 % (+0,1 point par rapport à 2018), celui du baccalauréat technologique est de 88,1 % (-0,8 point) et du bac professionnel de 82,3 % (-0,3 point). Le taux d’admis augmente dans les séries ES (90,7 %, +0,4 point par rapport à 2018) et L (91,6 %, +0,9 point). Il est en légère baisse dans la série S (91,4 %, -0,4 point). Parmi les candidats du bac technologique, 85,3 % des candidats sont admis (-0,8 point) dans la série STMG, de loin la plus grosse série.

52,6 % de mention en bac général

47 % des candidats ont obtenu une mention. Cette proportion atteint 52,6 % dans la voie générale où 28,5 % des candidats obtiennent une mention « bien » ou « très bien ». Ils sont 40,4 % dans la voie technologique et 41,7 % dans la voie professionnelle à décrocher une mention.

Face à la grève inédite de certains correcteurs opposés à la réforme du bac et qui ont retenu des copies, le ministre de l’Education avait décidé qu’en cas de notes manquantes, celles du contrôle continu seraient prises en compte. Et si la note du bac s’avérait finalement meilleure, c’est celle-ci qui serait conservée.

« On a été obligés de prendre des mesures exceptionnelles », a encore justifié jeudi le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, interrogé par la presse, alors que de nombreuses voix ont dénoncé au cours des derniers jours un examen « entaché d’irrégularités ».

« L’incident est clos. On doit passer à autre chose. »

La FCPE, premier syndicat de parents d’élèves, et le syndicat lycéen UNL, ont demandé que tous les candidats puissent faire prévaloir leurs notes de contrôle continu en cas d’échec à l’examen, pour éventuellement pouvoir aller à la session de septembre. Cette session est normalement réservée aux candidats n’ayant pas pu se rendre à une épreuve de leur bac en raison d’un cas de force majeure.

« On n’a pas vocation à réviser toutes les situations individuelles. Le bac est clos », a tranché Jean-Michel Blanquer.

nouvelobs.com

Written by Abdourahmane

Je suis Diplômé en Aménagement et Gestion Urbaine en Afrique, Spécialiste en économie urbaine en même tant Reporter et Éditeur au Journal Universitaire. Je suis également un passionné des TIC.

Quitter la version mobile