Raihana Qaher fait partie des 10.000 réfugiés qui se sont lancés dans des études supérieures en Allemagne depuis 2015. La jeune femme de 30 ans est arrivée en 2013 avec sa mère et ses deux frères. Raihana avait déjà décroché une licence en sociologie en Afghanistan, mais avait abandonné l’idée de poursuivre ses études pour pouvoir rapidement travailler et gagner de l’argent. Une fois en Allemagne, elle a d’abord du constater que son diplôme n’était pas reconnu. Mais pour Raihana, « nouveau pays égal nouveau départ ». La jeune femme s’est ainsi mise a apprendre l’allemand afin de pouvoir rejoindre une université.
Le nombre de réfugiés qui cherchent à intégrer des études supérieures en Allemagne ne cesse d’augmenter d’années en années. En 2015, près de 9.000 personnes avaient fait des démarches pour connaître les modalités d’inscription, selon une étude de la Conférence des recteurs d’universités allemands (HRK). Un an plus tard, en 2016, ce nombre dépassait les 23.000, jusqu’à atteindre plus de 27.000 personnes l’an dernier.





