le SAES FASEG

Le SAES (Syndicat autonome de l’enseignement supérieur), à travers sa section de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Faseg) menace d’arrêter le travail à partir du 24  octobre pour non-paiement de certaines indemnités. (Ndlr : C’est à l’image de leurs camarades de l’UGB qui avaient aussi annoncé un probable boycott des activités pédagogiques il y a quelques jours). Par contre, elle donne un délai de prévenance de cinq jours à l’autorité rectorale afin de lui permettre de prendre toutes les dispositions utiles pour régler ce problème afin d’éviter des dysfonctionnements qui pourraient allonger inutilement l’année 2015-2016.

En outre, les enseignants de la Faseg, affiliés au Saes, menacent d’arrêter le travail à compter du lundi 24 octobre prochain si les sommes dues, en particulier les heures complémentaires du premier semestre et la prime de recherche, ne sont pas réglées d’ici cette date. «Cet arrêt de travail prendra fin lorsque le paiement sera effectif», renseignent-ils dans un communiqué.

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La section prend à témoin l’opinion publique sur les éventuelles perturbations dans l’espace facultaire que pourrait causer cette si­tuation. «Nous ne pourrons en aucune manière accepter une discrimination dans le traitement des sommes dues au niveau des facultés de l’université», informent les enseignants dans le document où ils dégagent toute responsabilité sur d’éventuelles perturbations. «Celles-ci seront entièrement et totalement imputables à l’amateurisme de nos di­rigeants, en premier chef le recteur de l’Ucad», font-ils  savoir.

Pourtant, les enseignants qui attendent toujours le paiement des heures de travail effectuées affirment avoir bouclé, selon le document, les activités pédagogiques du premier semestre de­puis août 2016. «Bien des sa­cri­fices ont été faits pour per­met­tre à notre établissement d’a­voir un début d’année normal. Plus de deux mois après, nous constatons que les autorités rectorales n’ont montré au­cun signe concret de bonne volonté pour ac­compagner no­tre politique pé­da­gogique», re­grettent-ils.

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