Quelles sont les raisons pour étudier au Sénégal ?

La carte universitaire du Sénégal montre une dynamique innovante. Celle-ci s’appuie sur une histoire riche dans le domaine de l’enseignement supérieur comme en attestent les nombreux hommes d’Etat africain qui ont suivi leur formation universitaire au Sénégal. Cette mouvance se maintient avec les nouvelles réformes entreprises par l’Etat dans le domaine. C’est la somme de toutes ces initiatives qui font de l’éducation au Sénégal, l’une des plus riches sur le continent africain.

La qualité, un prérequis pour un enseignement performant

Le Sénégal mise sur trois leviers qui constituent autant de raisons qui peuvent justifier le choix d’étudier dans les universités nationales et les instituts publics et privés. Il mise sur la qualité de son enseignement avec des équivalences de diplômes des universités étrangères les plus prestigieuses au monde, notamment avec le système LMD, entré en vigueur depuis 2011. Le Sénégal a également mis en place une Autorité Nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur pour veiller sur la qualité des formations dispensées dans les établissements publics et privés du Sénégal.

Une diversité de l’offre de formation

La diversité des formations offertes par les universités publiques et privées ainsi que les instituts marque également l’un des points importants de cet enseignement supérieur. En effet, il existe une grande diversité dans le choix des filières. C’est au total plus de 25 filières qui ont été mises en place dans le privé, la plupart dans le secteur tertiaire, à côté des filières classiques dans les universités publiques.

Comparé à la plupart des systèmes d’enseignement supérieur, d’autres pays africains, le Sénégal est bien en avance. L’enseignement supérieur sénégalais évolue sur trois piliers :

  • Des universités publiques (les cinq universités publiques en plus de l’Université Virtuelle du Sénégal) et privées (Université du Sahel, Université Dakar Bourguiba, Université Amadou Hampaté Bâ, etc.) ;
  • De grandes écoles nationales (ENA, ESP, CESTI, CESAG, etc.) ;
  • De nombreuses écoles et instituts.

Une réglementation fixée sur l’efficacité

Une réglementation axée sur l’efficacité constitue également un des points positifs de cet enseignement supérieur. En effet, l’enseignement supérieur est scindé en deux catégories. D’un côté, il y a les filières classiques qui sont sous la tutelle du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, avec des domaines classiques telles que l’économie, les lettres, la géographie, l’histoire, le droit, etc. D’autre part, la formation professionnelle qui forme les techniciens spécialisés qui sortent avec un Bac+2 ou Bac+3 dans les filières comme le secrétariat de direction, l’informatique, la comptabilité, la banque-finance, etc.

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